David
MON HISTOIRE
Je viens de Québec.
Je suis un gars bien normal. Du moins, je pense.
Depuis que je suis jeune, j’ai toujours eu l’impression que je fittais pas nécessairement dans la société dans laquelle on vit. Rester assis sur une chaise pendant des heures à l’école? Disons que c’était pas vraiment mon talent.
Mes profs ont probablement eu hâte à plusieurs fins de périodes parce que je déplaçais pas mal d’air.
Encore désolé pour ça.
Mes parents, eux, ont toujours essayé de me faire bouger. J’ai essayé à peu près tous les sports possibles. Karaté, soccer, baseball, volleyball… et quand je dis « essayé », j’en ai vraiment essayé une gang.
Très jeune, j’ai découvert que j’aimais la compétition.
J’aimais me dépasser. J’aimais être dans une équipe. J’aimais surtout cette sensation de vouloir devenir meilleur que la veille.
En vieillissant, j’ai finalement choisi mes deux sports : le baseball et le volleyball.
J’étais un athlète bien normal.
Mais j’ai décidé que je voulais être vraiment bon.
Pas juste jouer pour jouer. Je voulais voir jusqu’où je pouvais me rendre. Je voulais atteindre le plus haut niveau compétitif possible.
Et pendant tout ça… j’étais aussi un gamer.
J’adorais jouer à l’ordinateur.
Peut-être même un peu trop.
Mes notes à l’école en ont certainement souffert. Mais honnêtement, je ne regrette rien. J’ai rencontré des personnes extraordinaires grâce aux jeux vidéo et j’ai même participé à des compétitions pendant mon parcours scolaire.
J’ai toujours eu besoin d’avoir quelque chose qui me passionne.
À 18 ans, j’ai dû faire un choix.
Mon épaule ne suivait plus avec le baseball et le volleyball. Je devais abandonner le baseball de haut niveau.
J’ai choisi le volleyball.
Parce que personnellement, ce sport m’apportait quelque chose de plus. Une communauté. Une compétition. Des émotions. Des défis.
Je me suis donc retrouvé au cégep à jouer au volleyball tout en complétant une technique en informatique.
Et c’est là que j’ai compris quelque chose.
Je n’étais vraiment pas fait pour rester assis derrière un bureau toute la journée.
Le problème?
Je m’en suis rendu compte un peu tard.
Rendu à mes stages.
Disons que c’était pas exactement le plan idéal.
Après le cégep, je me cherchais.
Et un jour, un ami m’a lancé :
« Ça te tente pas de faire un DEP en charpenterie-menuiserie? »
Moi?
Je connaissais absolument rien là-dedans.
Mais j’ai décidé d’essayer.
Et ça a probablement été une des meilleures décisions de ma vie.
Le petit criss qui avait de la misère à rester assis à l’école est devenu un élève modèle.
Pendant mon DEP, je n’ai pas manqué une journée.
Pas une.
Pas de retard.
J’étais pratiquement à 100 % dans mes classes.
Pour la première fois, j’avais trouvé quelque chose dans lequel je me sentais à ma place.
J’étais manuel. J’aimais construire. J’aimais voir quelque chose partir de rien et devenir quelque chose de concret.
Je pensais avoir enfin trouvé mon domaine.
Jusqu’à ce que j’arrive sur le marché du travail.
Outch.
Un mur.
Je me rappelle encore très clairement d’une journée devant l’entrée chez mes parents.
Je pleurais.
Je paniquais.
J’étais en tabarnak.
Je ne savais plus quoi faire.
J’étais tellement frustré que j’ai donné un coup de poing dans la toile de l’abri Tempo au-dessus de notre porte d’entrée… tellement fort que je l’ai éclatée.
Mon père est sorti.
Il m’a regardé.
Et il m’a dit de me ressaisir.
De faire confiance à la vie.
Que j’allais finir par trouver quelque chose.
Et surtout, que ce n’était pas en donnant des coups de poing et en me fâchant que j’allais trouver la réponse.
Je ne le savais pas encore à ce moment-là, mais cette journée allait changer ma vie.
Peu de temps après, je suis allé dans un magasin de suppléments.
Et j’ai reçu un service assez médiocre.
Pour ne pas dire dégueulasse.
Je suis donc allé voir ailleurs.
Et en entrant dans un autre magasin, quelque chose a cliqué.
J’ai vu une opportunité.
Une opportunité de partir quelque chose à mon compte dans un domaine qui me passionnait depuis des années : l’entraînement, le sport et les suppléments.
Un domaine que j’aurais probablement dû découvrir beaucoup plus tôt pour m’aider à performer dans mes propres sports.
À ce moment-là, je me suis dit :
Pourquoi pas moi?
J’ai donc décidé de me lancer.
Mais avant de partir la business, mon père m’a posé une question.
Une vraie question.
Il m’a demandé :
« Es-tu prêt à travailler 7 jours sur 7? À ne plus avoir de vie? À faire des sacrifices? »
Je n’ai jamais hésité une seule seconde.
Oui.
J’étais prêt.
Parce que dans ma tête, j’avais enfin trouvé quelque chose qui me ressemblait.
Et mon père m’a fait confiance.
Mes parents m’ont fait confiance.
Ils m’ont même prêté l’argent nécessaire pour me permettre de partir l’entreprise.
Sans eux, honnêtement, je ne serais probablement pas ici aujourd’hui.
Je suis parti de rien.
Et je n’oublierai jamais qu’au départ, les personnes qui ont cru en moi alors que je n’avais encore rien accompli, c’était mes parents.
Quatre ans plus tard, j’ai réalisé quelque chose.
Même si j’étais entrepreneur, je n’étais pas réellement mon propre boss.
Je vais vous épargner les détails, mais la franchise n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais.
Alors j’ai pris une décision qui faisait peur.
Je suis parti.
Et j’ai décidé de créer quelque chose qui m’appartenait vraiment.
FEED.
Le nom est venu après un méga brainstorming avec ma famille.
Et quand on l’a trouvé, pour moi, c’était parfait.
FEED.
Un nom qui ne veut rien dire…
Mais qui peut vouloir tout dire.
Pour moi, FEED, c’est nourrir la passion.
Nourrir l’envie de devenir meilleur.
Nourrir son corps.
Nourrir sa santé.
Nourrir une communauté.
Et surtout, être là pour les bonnes raisons.
Je veux offrir du service.
Je veux donner de vrais conseils.
Je veux mettre la santé de l’avant.
Parce qu’aujourd’hui, on trouve ça normal de prendre une boisson énergisante et de prendre du pot après le travail.
Mais prendre sa santé en main?
S’entraîner?
Bouger?
Manger mieux?
Ça devrait être ça qui est normal.
Pour moi, l’alcool devrait être l’occasionnel.
L’entraînement et la santé devraient être la priorité.
Je veux créer une communauté de passionnés.
Et encore aujourd’hui, c’est mon objectif numéro un.
Que tu fasses du bodybuilding, du volleyball, du baseball, du hockey, de la course, du crossfit, du vélo ou simplement que tu t’entraînes au gym…
Je m’en fous.
Bouge.
Trouve quelque chose que tu aimes.
Dépasse-toi.
Prends soin de toi.
C’est ça que je veux encourager avec FEED.
Et il y a une autre chose qui est extrêmement importante pour moi.
La générosité.
J’aime donner à mon monde.
J’aime aider.
J’aime redonner.
Parce que je sais exactement d’où je viens.
Je suis parti de rien.
Je n’avais pas une grosse entreprise derrière moi. Je n’avais pas une tonne d’argent. Je n’avais pas toutes les réponses.
J’avais une idée.
Une passion.
Et des parents qui ont cru en moi assez pour me permettre de commencer.
Alors aujourd’hui, quand j’ai la chance d’aider quelqu’un, de donner quelque chose, de supporter un athlète, une équipe, une cause ou simplement quelqu’un qui commence…
Je le fais.
Parce que je sais ce que ça fait de partir de zéro.
Et je sais surtout ce que ça fait quand quelqu’un décide de croire en toi.
Aujourd’hui, FEED est encore en construction.
Moi aussi.
Je suis loin d’avoir toutes les réponses.
J’ai fait des erreurs.
J’ai perdu de l’argent.
J’ai pris de mauvaises décisions.
J’ai travaillé des 7 jours sur 7.
J’ai sacrifié des soirées, des fins de semaine et beaucoup de moments de ma vie.
Mais je ne regrette pas de l’avoir fait.
Parce qu’avoir un rêve, ce n’est pas nécessairement difficile.
Le suivre?
Ça, c’est autre chose.
Mais une fois que tu sais pourquoi tu le fais, travailler pour ce rêve devient beaucoup plus facile.
Et moi, je sais pourquoi je le fais.
Je le fais pour ma passion.
Je le fais pour ma famille.
Je le fais pour mes parents qui ont cru en moi avant même que je croie complètement en moi-même.
Je le fais pour mon père.
Et je le fais pour toutes les personnes qui, comme moi, ont déjà eu l’impression de ne pas fitter dans le moule.
Parce qu’au final, peut-être que le problème n’était pas qu’on ne fittait pas.
Peut-être qu’on était simplement en train d’essayer de rentrer dans une vie qui n’était pas faite pour nous.
Moi, j’ai finalement trouvé la mienne.
Et maintenant, je veux construire quelque chose qui peut aider d’autres personnes à construire la leur.
Bienvenue chez FEED.
Nourris ta passion.
